Pétition de soutien aux collègues de Philippe Lamour (Nîmes)

LYCÉE PHILIPPE LAMOUR (NÎMES) : PROCÉDURE DISCIPLINAIRE À L’ENCONTRE DE 4 COLLÈGUES.

POUR DEMANDER L’ABSENCE DE SANCTION, SIGNEZ LA PÉTITION !

Le SNUEP-FSU vous encourage à aider le SNES-FSU qui  a rédigé une pétition de soutien et de demande d’absence de sanction. Cette demande est cosignée par la FERC-CGT, Sud Education, le SNFOLC, le SNCL et le SNALC : signer la pétition

Contre la répression de l’action syndicale et de la contestation sociale, soutenons les 4 de Philippe Lamour ! Signons la pétition et diffusons-la sur tous les réseaux !

Formation obligatoire sur les vacances de classes !

FORMATION DES ENSEIGNANTS.

Le décret n° 2019-935 du 6 septembre 2019 crée une allocation de formation qui peut être versée aux professeurs bénéficiant d’actions de formation pendant les périodes de vacance des classes. Il organise l’information préalable des personnels sur les actions de formation proposées pendant les périodes de vacance des classes qui sont réalisées à l’initiative de l’administration. Il limite par ailleurs la durée de telles actions de formation, réalisées à l’initiative de l’administration, à 5 jours par année scolaire.

Un arrêté du 6 septembre 2019 fixe le montant horaire de cette allocation à 20 euros bruts, dans la limite d’un montant plafond de 60 euros par demi-journée et de 120 euros par journée.

Pour mémoire, ce point avait été retiré du projet de loi “Pour une école de la confiance” en juin dernier, par la commission mixte paritaire. N’en déplaise à Blanquer, il passe par la petite porte, en faisant fi de l’avis de la représentation nationale !

Rapport de l’OCDE 2019 sur l’éducation : “Véritable déclassement salarial” pour les enseignants français

En France, les enseignants victimes d’un “véritable déclassement salarial”
Le rapport 2019 de l’OCDE sur l’éducation montre que les enseignants français, et en particulier ceux du primaire, ont des salaires médiocres en comparaison avec leurs homologues des pays développés. Une situation que dénoncent les syndicats. 

Après quinze ans de carrière, un enseignant français en école primaire gagne 37 700 dollars bruts (34 140 euros) par an, quand son homologue allemand gagne, lui, près du double avec un revenu annuel brut de 74 486 dollars (67 450 euros). C’est l’un des enseignements du dernier rapport annuel “Regards sur l’éducation”, publié mardi 10 septembre par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) : en France, les enseignants sont moins payés que leurs homologues des pays membres de l’OCDE. Selon ce rapport, le salaire des professeurs français est inférieur de 7 % à la moyenne des pays de l’OCDE en début de carrière. Puis, l’écart se creuse considérablement en milieu de carrière avec des enseignants français, tous niveaux confondus, qui gagnent 22 % de moins que la moyenne des pays développés. L’écart se resserre toutefois fortement en fin de carrière, selon l’OCDE, puisque les salaires français sont inférieurs de seulement 2 % à la moyenne.

Les disparités sont encore plus criantes pour les enseignants du primaire qui sont en moyenne plus jeunes, moins souvent agrégés et ont moins l’opportunité de faire des heures supplémentaires ou d’avoir accès à des primes que les professeurs du secondaire. Une situation que dénonce depuis plusieurs années le SNUipp, principal syndicat des enseignants du primaire.

“Le rapport de l’OCDE apporte de l’eau à notre moulin et conforte nos positions, affirme Francette Popineau, du SNUipp, contactée par France 24. Il existe aujourd’hui un gros delta entre ce que nous gagnons et ce que gagnent nos collègues européens.”

De fait, les écarts relevés par le rapport “Regards sur l’éducation” concernant les enseignants du primaire sont considérables, surtout en milieu de carrière :

  • – 4 411 dollars par rapport à la Slovénie,
  • – 9 407 dollars par rapport à l’Espagne,
  • – 19 506 dollars par rapport au Danemark,
  • – 25 713 dollars par rapport aux Pays-Bas,
  • – 36 786 dollars par rapport à l’Allemagne et
  • – 70 924 dollars par rapport au Luxembourg.

Le rapport de l’OCDE montre également que l’évolution du salaire des enseignants qualifiés et ayant quinze ans d’ancienneté entre 2000 et 2018 a augmenté dans la moitié des pays de l’OCDE. Mais en Angleterre, en France et en Grèce, c’est l’inverse : le salaire des enseignants y a diminué respectivement de 3 %, jusqu’à 6 % et de 17 %.

L’école : un investissement ou une simple dépense ?

“Cette situation s’explique chez nous par le gel du point d’indice depuis 2010, explique Francette Popineau. Nous sommes victimes d’un véritable déclassement salarial. Il faut que le ministre de l’Éducation s’empresse d’ouvrir des discussions car il y a urgence à régler cette question.” Le faible niveau des salaires pose notamment la question de l’attractivité de la profession d’enseignant. Le SNUipp reconnaît qu’il est de plus en plus difficile de trouver des candidats et à attirer les meilleurs élèves. Résultat : le niveau des enseignants baisse depuis plusieurs années.

L’étude de l’OCDE a par ailleurs le mérite de tordre le cou à un lieu commun sur le temps de travail des enseignants. Au niveau du primaire, les instituteurs français travaillent 900 heures par an alors que la moyenne de l’OCDE est de 794 heures. “Il y a une tendance en France à penser qu’on est payé moins car on travaille moins, mais les données montrent que c’est faux”, pointe Francette Popineau.

Les enseignants français doivent enfin gérer davantage d’enfants puisqu’ils en ont en moyenne 19,6 par classe, alors que la moyenne de l’OCDE est de 15,1.

“Les pays qui réussissent dans les évaluations internationales ont fait des efforts en jouant sur trois leviers : les effectifs, la formation et les salaires, décrit Francette Popineau. Toute la question est de savoir si on mise sur l’école ou pas. Le gouvernement considère-t-il qu’il s’agit d’un investissement pour l’avenir ou bien seulement des dépenses supplémentaires ?”

Lors de sa campagne présidentielle en 2017, Emmanuel Macron avait affirmé vouloir mettre l’accent sur l’école primaire afin de réduire les inégalités “dès la racine”. Sa promesse phare de diviser par deux les effectifs en CP et CE1 dans les zones REP (Réseau d’éducation prioritaire) et REP+ a été tenue. Mais pour le SNUipp, cela ne suffit pas. “La fameuse priorité au primaire, on attend toujours de la voir en matière salariale. Il va bien falloir donner quelques gages aux enseignants”, prévient Francette Popineau. Le ministre de l’Éducation, Jean-Michel Blanquer, a annoncé l’ouverture d’un dialogue sur la question

Contestation de l’avis Recteur suite au rendez-vous de carrière

RENDEZ-VOUS DE CARRIÈRE – CONTESTATION

Les collègues ayant eu un rdv de carrière en 2018-2019 auront connaissance de leur avis final dans les quinze premiers jours de septembre, via SIAE. Ils disposent alors d’un délai de 30 jours francs à compter de la notification de l’avis final pour saisir la rectrice d’une éventuelle demande de révision. Celle-ci dispose à son tour d’un délai de 30 jours francs pour réviser l’appréciation finale, l’absence de réponse valant refus de révision.

En cas de refus ou de non réponse dans un délai d’un mois, la CAPA peut être saisies.

Pour plus d’information sur le calendrier et les procédures et de contestation, contactez-nous  !

Accident de travail : la procédure a changé !

Rappel de la nouvelle procédure d’accident de service ou de travail et de maladie professionnelle.

La circulaire de la DAMÉRAS N°2019 – 59, disponible sur Accolad, précise que “Le fonctionnaire, ou son ayant droit, doit adresser directement au Pôle Accident de Service de la DAMÉRAS, dans un délai de 15 jours, une déclaration comportant :

1) Le formulaire de déclaration d’accident de service, d’accident de trajet ou de maladie professionnelle (cf. annexes 1 et 2) dûment complété et signé uniquement par l’agent,

2) Un certificat médical « accident du travail-maladie professionnelle » établi par le médecin ayant constaté les lésions (volets 1 et 2).

Cela ne passe plus par l’établissement ! Attention, le délai est de 15 jours !

Source : https://accolad.ac-montpellier.fr/section/ma-carriere/aides-et-accompagnements-personnalises/accidents-de-service-et-maladies-professionnelles