Pétition de soutien aux collègues de Philippe Lamour (Nîmes)

LYCÉE PHILIPPE LAMOUR (NÎMES) : PROCÉDURE DISCIPLINAIRE À L’ENCONTRE DE 4 COLLÈGUES.

POUR DEMANDER L’ABSENCE DE SANCTION, SIGNEZ LA PÉTITION !

Le SNUEP-FSU vous encourage à aider le SNES-FSU qui  a rédigé une pétition de soutien et de demande d’absence de sanction. Cette demande est cosignée par la FERC-CGT, Sud Education, le SNFOLC, le SNCL et le SNALC : signer la pétition

Contre la répression de l’action syndicale et de la contestation sociale, soutenons les 4 de Philippe Lamour ! Signons la pétition et diffusons-la sur tous les réseaux !

IMPORTANT : Résultats de l’enquête intersyndicale sur les conditions de rentrée dans nos LP

Les résultats de l’enquête menée par l’intersyndicale CGT, CNT, SNCL-FAEN, SNUEP-FSU, SNEP-FSU, SUD Éducation, SNALC et le collectif « touche pas à mon LP » confirment que la réforme Blanquer de la voie professionnelle a des impacts négatifs immédiats sur le travail des personnels et élèves de lycée professionnel et ce, dès cette rentrée alors même que seules les classes de seconde bac pro et première CAP sont concernées.

91 % déclarent que cette réforme dégrade leurs conditions de travail. Ils et elles sont d’ailleurs déjà nombreuses et nombreux à avoir travaillé davantage cet été sur leur temps de repos. En cause, les nouveaux programmes dans toutes les disciplines générales et les nouveaux dispositifs, notamment la co-intervention et le chef-d’œuvre qu’ils dénoncent fortement. Les personnels sont 93 % à estimer que la réforme va dégrader les parcours scolaire et professionnel des jeunes car elle risque de diminuer la qualité des diplômes et les acquis nécessaires à leur citoyenneté. De plus, ils et elles sont 88,7 % à estimer être insuffisamment rémunéré-es au regard du travail effectué.
Dans le contexte dramatique que l’on connait où les épuisements professionnels sont nombreux, où des filières entières, comme GA, subissent de plein fouet les conséquences de choix politiques irresponsables, où des collègues commettent des actes irréparables, il est urgent que le ministre apporte des réponses concrètes à cette souffrance des personnels et retire la réforme de la voie professionnelle.

Dans l’Éducation nationale, le projet de réforme des retraites implique inéluctablement une baisse drastique des pensions. Pour contenir cette baisse, la seule piste évoquée par le ministère est de lier une évolution indemnitaire à une évolution des métiers et de nouvelles missions qui conduiraient à un allongement du temps annuel de travail. C’est un chantage que nous ne pouvons accepter alors même que la réforme en cours alourdit déjà la charge de travail des enseignant-es.

Pour nos organisations syndicales, c’est non ! Nos salaires doivent être augmentés sans condition par une revalorisation du point d’indice et de nos grilles salariales. Ce projet de réforme des retraites doit être abandonné.
C’est ensemble que nous devons nous mobiliser pour mettre un coup d’arrêt aux attaques que nous subissons !
C’est pourquoi, nos organisations syndicales CGT, CNT, FA-EN, SNUEP-FSU, SNEP-FSU, SUD Éducation, SNALC et le collectif « touche pas à mon LP » appellent les personnels à préparer et réussir la grève interprofessionnelle du 5 décembre et à construire ses suites.

Pour l’environnement, le climat et la justice sociale : mobilisation du 20 au 27 septembre

Les mouvements pour le climat (manifestations, grèves,  désobéissance, etc…) se développent en France et un peu partout dans le monde depuis ces 12 derniers mois. Les vendredi 20 et samedi 21 septembre, dans le cadre de mobilisations internationales pour le climat, des manifestations se dérouleront en France sous le mot d’ordre collectif : « climat, justice sociale : mobilisation générale ». Parce que les inégalités sociales, les discriminations, la précarité s’aggravent sous l’effet de la crise écologique, ces mobilisations doivent constituer un nouvel élan face à la catastrophe climatique.
Ce doit être l’occasion que tous les citoyen-ne-s, les salarié.es, tous les jeunes inquiets pour le présent et l’avenir de la planète de se mobiliser.

Le SNUEP-FSU de Montpellier soutien et s’engage, aux côtés de la FSU, dans cette semaine d’action.

Tract FSU “Climat et justice sociale”

Carte des manifestation du samedi 21 septembre 2019 : https://youthforclimate.fr/

Retraites : toujours plus loin et toujours plus fort… !

le projet de loi sur la retraite ne devrait être présenté qu’après les élections municipales qui auront lieu au mois de mars prochain et la loi votée qu’à l’été 2020 au plus tôt. D’ici là, le gouvernement prendra le temps de « faire de la pédagogie » : c’est à dire nous enfumer pour éviter de reconnaître comment ce nouveau système individuel par points va rendre aléatoire le montant des pensions, surtout que M. Macron ne souhaite pas dépasser la ligne rouge des 62 ans pour éviter le réveil des consciences dans la population !

La revue “POUR” de la FSU spécial retraites (24 pages)

Les outils pour informer (Tracts)

Pour le SNUEP-FSU Montpellier, la journée du 24 septembre est une journée importante, d’alerte et de sensibilisation sur le problème des retraites. Nous appelons le plus grand nombre à se mobiliser (distribution de tracts, heures d’information syndicales dans les lycées, manifestions, grève, etc…). la FSU a déposé un préavis de grève national pour couvrir toutes les formes d’action
envisagées.

Manifestations :

  • Montpellier : 10h30 au Peyrou
  • Nimes : 11h à la CCI

(Autres informations à venir)

Formation obligatoire sur les vacances de classes !

FORMATION DES ENSEIGNANTS.

Le décret n° 2019-935 du 6 septembre 2019 crée une allocation de formation qui peut être versée aux professeurs bénéficiant d’actions de formation pendant les périodes de vacance des classes. Il organise l’information préalable des personnels sur les actions de formation proposées pendant les périodes de vacance des classes qui sont réalisées à l’initiative de l’administration. Il limite par ailleurs la durée de telles actions de formation, réalisées à l’initiative de l’administration, à 5 jours par année scolaire.

Un arrêté du 6 septembre 2019 fixe le montant horaire de cette allocation à 20 euros bruts, dans la limite d’un montant plafond de 60 euros par demi-journée et de 120 euros par journée.

Pour mémoire, ce point avait été retiré du projet de loi “Pour une école de la confiance” en juin dernier, par la commission mixte paritaire. N’en déplaise à Blanquer, il passe par la petite porte, en faisant fi de l’avis de la représentation nationale !