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Mutations intra-académiques 2020

La phase de mutation intra-académique 2020 se déroulera du mercredi 25 mars (12h) au  mercredi 8 avril 2020 (12h).

La circulaire académique (version complète) précisant les règles du mouvement. Ses différentes annexes sont téléchargeables séparément en bas de page.

 


Vous pouvez télécharger notre bulletin académique “Spécial mutation intra 2020”.

Télécharger (PDF, 7.48MB)


Cette phase de mutation met en jeu des règles complexes (bien plus que pour la phase interacadémique). Le SNUEP-FSU peut vous accompagner dans cette démarche. Ses commissaires paritaires sont à votre disposition pour vous préciser le fonctionnement, les règles, les tenants et aboutissants de l’application informatique rectorale gérant ces mutations. Vous pourrez ainsi réaliser librement vos vœux en toute connaissance de cause.

De mauvaises stratégies dans la constitution des listes de vœux peuvent entraîner une affectation non désirée.

 

Comment nous contacter ?

  • Par téléphone : 06 45 35 72 05. Toute la journée (ou presque) en ces temps de confinement. 
  • Par mail : montpellier.snuep@gmail.com

Pour un suivi efficace, merci de renvoyer la fiche de suivi complétée (disponible en version pdf modifiable) à montpellier.snuep@gmail.com

 

Groupement ordonné de communes (pas présent dans la circulaire académique)

Voici la liste des groupements de communes pour les vœux géographiques larges. Les postes disponibles seront étudiés dans l’ordre de liste des communes !

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Liste des lycées professionnels de l’académie de Montpellier(ou LPO accueillant une section d’enseignement professionnelle)

La circulaire académique et ses annexes

ENCORE UN RAPPORT À CHARGE CONTRE LES PROFESSEUR·ES DE LYCÉE PROFESSIONNEL

La Cour des comptes vient de publier un référé qui émet des préconisations au ministre de l’Éducation nationale sur sa transformation de la voie professionnelle.

Après avoir acté que la réforme de 2009 est un échec avéré sur tous les plans, la Cour des comptes fustige, comme à son habitude, le statut des professeur·es de lycée professionnel (PLP), le prétendant responsable de tous les maux de la voie professionnelle. Elle propose donc d’annualiser le temps de travail des PLP, de faire cours pendant les PFMP des élèves, d’obliger à mixer les publics (apprenti·es avec les scolaires) dans les classes…

La Cour considère aussi les effectifs par classe trop faibles. Elle révèle ainsi sa méconnaissance de la réalité des filières ou peut-être juge-t-elle que les contraintes d’effectifs pour assurer la sécurité des élèves ne devraient pas s’appliquer. Elle préconise donc de fusionner tous les lycées professionnels de moins de 500 élèves. Cela reviendrait à ne garder que 200 établissements soit en moyenne deux par départements.

Les élèves de la voie professionnelle sont aussi pointé·es du doigt dans ce rapport : ils·elles couteraient 15 % plus chers que leurs camarades des autres voies du lycées.
Le SNUEP-FSU dénonce le biais délibéré utilisé par la Cour des comptes. L’écart publié correspond à une année de scolarité. Les élèves de lycée professionnel, le plus souvent de PCS défavorisé·es, ont des parcours scolaires plus courts donc moins « coûteux » que les élèves des lycées généraux et technologiques. Par souci d’honnêteté, en utilisant le même coût annuel, la Cour des comptes aurait pu déclarer que les étudiant·es de classe préparatoire aux grandes écoles coûtent 11 % plus chers que les étudiant·es de BTS et 24 % plus chers que les lycéen·nes professionnels…

Quant aux diplômes, la Cour des comptes les considère trop nombreux et propose d’en réduire le nombre au prétexte d’une adéquation aux besoins des entreprises. Pourtant, les entreprises ne sont pas avares de spécialités de formations au regard des milliers de titres professionnels existants. En fait, dans la lignée des classes de seconde par familles de métiers, la Cour souhaite une déprofessionnalisation de la voie professionnelle, un comble !

Pour le SNUEP-FSU ce référé à charge contre la voie professionnelle, ses personnels et ses élèves est inadmissible et irresponsable. Il participe à la dévalorisation déjà bien engagée avec la réforme en cours puisque que cette dernière réduit les temps d’enseignement, supprime des postes, abroge le diplôme BEP.
Ce référé devrait engendrer de la colère et une réponse argumentée à charge de la part d’un ministre qui prétend avoir de la considération pour l’enseignement professionnel public. Le SNUEP-FSU sera attentif à sa réponse et combattra toute application des éléments de ce référé.

Article du Café Pédagogique

Le 49.3 pour les retraites ? C’est inadmissible !!

Communiqué de la FSU le 1 mars :

La FSU s’indigne de l‘utilisation de l‘article 49.3 de la Constitution pour faire passer sans débats à l‘Assemblée Nationale la loi retraites combattue depuis près de trois mois et rejetée par une majorité de Français-es.
Preuve supplémentaire de l’incapacité du gouvernement à convaincre sur son projet, ce coup de force est aussi un nouveau signe de mépris du gouvernement vis à vis de l’Assemblée, de l’opinion et du mouvement social. Cela ne fait que renforcer la détermination de la FSU à continuer son combat contre cette loi injuste.
La FSU appellera avec ses partenaires très vite, dès la semaine prochaine, à de nouvelles initiatives avant la journée interprofessionnelle du 31 mars qui doit plus que jamais rassembler dans l’unité la plus large.

Communiqué intersyndical national du 2 mars

Le SNUEP-FSU appelle tous les PLP à se mobiliser toute la semaine, à travers des rassemblements, des manifestations, la grève…

Dans l’immédiat, le Snes-FSU, avec les intersyndicales départementales, appelle aux rassemblements décidés le lundi 2 mars à 18h :
Carcassonne  : permanence de la députée Hérin
Narbonne  : sous-préfecture
Nîmes  : préfecture
Alès  : sous-préfecture
Bagnols-sur-Cèze  : mairie
Montpellier  : CPAM (29 cours Gambetta)
Béziers  : sous-préfecture.
Lunel  : place de la République
Mende  : place Urbain V
Perpignan  : préfecture

compte-rendu de la CAPA “Recours des appréciations des rendez-vous de carrière”

Mercredi 5 février 2020

La CAPA pour la révision d’appréciations des rendez-vous de carrière s’est tenue le mercredi 5 février 2020.

Déclaration liminaire du SNUEP-FSU :

Mesdames Messieurs les membres de la CAPA,

Cette CAPA se déroule dans un contexte social très tendu. En effet, depuis le 5 décembre, des dizaines de milliers d’enseignants sont en grève et manifestent avec les autres corps de métiers pour refuser la réforme des retraites que souhaite imposer le gouvernement. Cette réforme, contrairement aux arguments qui ont été avancés par le gouvernement, est profondément injuste pour toutes et tous et va entraîner une baisse considérable des pensions des enseignants, creuser les inégalités femmes/hommes et opposer les générations. Les personnels ne sont plus dupes des tentatives de désamorçage lancées par leur ministre à coup de promesses de revalorisation. S’il fallait encore des preuves du manque de sincérité des promesses faites aux enseignants, le conseil d’état les a apportées en les qualifiant d’anticonstitutionnelles. De plus il a émis de fortes réserves sur ce projet, en pointant notamment des lacunes dans sa conception, la vitesse qui ne permet pas de travailler sereinement, des mesures ni claires ni précises. Ce projet de loi doit être abandonné et tant que ce ne sera pas le cas le SNUEP-FSU avec la FSU poursuivra dans le cadre interprofessionnel le combat pour son retrait !

Nous réitérons notre condamnation de la « loi transformation de la Fonction publique », votée en procédure accélérée au cœur de l’été. Cette loi entérine la destruction des équilibres du statut de 1946 réaffirmés de 1982 à 1984, et avec eux la conception d’un fonctionnaire citoyen au service de l’intérêt général opposée à celle d’un fonctionnaire « aux ordres ». C’est tout le modèle social français et la garantie de neutralité des agents publics qui sont mis à mal. C’est aussi le renoncement à faire évoluer la Fonction publique pour garantir plus et mieux de services publics aux usagers sur tout le territoire. Tous les éléments qui apportent des garanties aux personnels et donc aux usagers contre l’arbitraire sont détruits : commissions paritaires vidées de leur substance, fusion d’instances, recrutement massif de contractuels…

La CAPA de ce jour doit aborder les contestations des appréciations finales des rendez-vous de carrière. Seulement sept contestations nous sont parvenues concernent le 3ème RDV de carrière, une concernant le 2ème rendez-vous de carrière. Cette proportion indique clairement l’enjeu que représente ce 3ème RDV pour les collègues promouvables à la hors-classe puisque cet avis final est définitif. Le SNUEP-FSU continue d’exiger que l’avis du 3ème RDV de carrière ne soit pas inscrit dans le marbre.

Le SNUEP-FSU dénonce à nouveau la complexité de la démarche à mettre en œuvre par les collègues souhaitant contester leur avis final. Ainsi, suite à la publication des avis, l’agent a 2 semaines pour faire part de ses commentaires via SIAL. Par la suite, l’agent a 30 jours pour faire un recours gracieux une fois donné l’avis final du recteur. Si ce recours est refusé (absence de réponse sous 30 jours ou réponse négative), l’agent dispose alors à nouveau de 30 jours pour saisir la CAPA compétente. On ne peut que constater la multiplicité des étapes à franchir et regretter le fait que notre employeur instaure des démarches dissuasives lorsqu’il s’agit de contester un avis si important dans le cadre de l’évolution de carrière et son impact sur le salaire.

Cette CAPA nous rappelle aussi que devant le gel au long cours de notre point d’indice, la seule façon pour les PLP de gagner un peu plus est d’espérer un hypothétique « accélérateur de carrière », ou pour la majorité d’entre nous, d’attendre une promotion à l’ancienneté.

Le nouveau système de promotion, s’il est moins brutalement injuste que le précédent, continue de s’appuyer sur une notion subjective de “mérite” qui n’a pas le moindre sens dès lors que l’on sait ce qu’est le métier de PLP. Car comment comparer les “mérites” entre PLP ? En quoi le professeur de matière professionnelle ayant le budget pour faire tel projet est-il plus “méritant” que le collègue de matière générale enseignant à des élèves en ULIS ? En quoi un collègue enseignant dans une filière de prestige est-il plus ou moins méritant que celui enseignant dans des CAP moins porteurs ? Comment comparer le travail d’un professeur chaudronnier et celui d’un enseignant en bureautique ? Personne n’est capable de répondre à ces interrogations, sauf à introduire des critères de départage qui ne doivent rien au “mérite”. C’est ainsi qu’il a été décidé en haut lieu, que seuls 30% du corps pouvaient être “méritants”. Les 70 autres % ne le sont pas et ne peuvent l’être, par simple décision administrative. Un système équivalent a été mis en place pour l’accès à la HC.

C’est donc à travers un « rendez-vous de carrière » que l’évaluation va être menée. Le système de quota pour les avis « excellent » et « très satisfaisant » attribués pas Madame la Rectrice, provenant eux-mêmes d’une synthèse des avis d’un chef d’établissement et d’un IEN, génère forcément de la frustration et de l’incompréhension chez nos collègues. C’est un des points que nous aborderons au cours de cette CAPA.

Le SNUEP-FSU espère qu’une réelle étude des contestations pourra être menée aujourd’hui., contrairement à certaines académies dans lesquelles l’administration a clairement annoncé sa position contre toute proposition de modification d’avis au cours de la CAPA.

Pour conclure, au SNUEP-FSU, nous ne croyons pas que l’évaluation au travers des rendez-vous de carrière permette de classer objectivement les collègues. Nous revendiquons la dissociation de l’évolution de carrière et du suivi pédagogique des inspecteurs. Nous refusons l’évolution salariale au mérite. Nous revendiquons également des carrières revalorisées, parcourues à un rythme unique le plus favorable pour toutes et tous, sans obstacle de grade.



Données générales fournies par l’administration

Au cours de l’année 2018-2019 :

  1er rdv 2ème  rdv 3ème rdv
Visites effectuées 66 73 169
« Excellent » 30 % 30 % 12 %
« Très satisfaisant » 47 % 41 % 44 %
« Satisfaisant » 21 % 21 % 41 %
« A consolider » 2% 1 % 1 %
« Non reçu »     2 %


Recours

Pour le 2ème rendez-vous de carrière : 2 recours préalables, 1 devant la CAPA

Pour le 3ème rendez-vous de carrière : 27 préalables (3 rehaussés : TS en Ex (2) ; S en TS (1)), 7 devant la CAPA

Le SNUEP-FSU a été très engagé et a soutenu l’ensemble des recours portés devant la CAPA des PLP. Ainsi, ce sont 6 avis sur 7, au niveau du 3ème rdv de carrière, qui ont été rehaussés (TS en Ex (1), S en TS (5)) et le seul avis contesté au niveau de 2ème rdv de carrière a été rehaussé à “satisfaisant”.